Un été pour les aînés…

par Le Pivot

Alors que l’été pointe son nez, des centaines d’enfants prennent d’assaut les centres communautaires de loisir et leur camp de jour. Les activités régulières de plusieurs clubs ou organisations sont suspendues… et la vie de plusieurs personnes aînées mise entre parenthèses. Le succès du programme Au tour des aînés pour l’été, mis sur pied l’an dernier par le centre communautaire Le Pivot, démontre pourtant qu’elles ont besoin, et envie, d’apprendre, de s’amuser, de se rencontrer en toute saison… et peut-être surtout avec l’arrivée des beaux jours. Tant et si bien que le programme sera de nouveau offert cette année, et même bonifié.

Ce programme novateur, offert gratuitement dans la ville de Québec, a pour objectif premier de briser l’isolement chez les aînés. Il a vu le jour avec la volonté d’améliorer leurs conditions de vie et de favoriser leur participation sociale, de leur donner accès à la culture et aux technologies de l’information, et de favoriser les relations intergénérationnelles. Au tour des aînés pour l’été devait également susciter la participation des hommes et se rapprocher le plus possible de la parité hommes/femmes (40 %/60 %) et joindre les personnes vivant seules ou provenant de secteurs marqués par la défavorisation sociale et matérielle (30 % des participants).

Une fois ces balises posées, on a sondé les cœurs et les têtes et créé un comité des aînés afin de proposer un programme d’activités estivales varié et attrayant répondant à leurs besoins et à leurs attentes. Résultat : une programmation substantielle et impressionnante !

Actifs physiquement, intellectuellement, socialement

« Pendant 14 semaines, de la mi-juin au début septembre, nous avons offert 15 ateliers différents. Pour l’ensemble de l’été, nous avons tenu 129 ateliers », explique Martine Guy, responsable à la vie communautaire. « Danse en ligne, activité physique, yoga sur chaise, conversation anglaise, informatique, artisanat et fabrication de bijoux, peinture, cours de cuisine pour hommes, billard ont permis d’offrir à nos aînés un été enrichissant et divertissant », poursuit-elle, le regard brillant et le sourire aux lèvres. « Pour l’ensemble de ces ateliers, on a dénombré plus de 1 300 présences. »

Outre les activités programmées, pour lesquelles les participants devaient s’inscrire, les aînés avaient aussi accès à une salle « milieu de vie », ouverte tous les jours de la semaine de 13 h à 16 h. Une animatrice assurait la permanence. Casse-têtes, jeux de cartes, jeux de société, fournis par le centre ou apportés par les participants, sorties spontanées dans le voisinage, ont fait le bonheur des uns et des autres. On s’est mis à apporter des biscuits ou des gâteaux maison, à échanger des recettes, à goûter les smoothies des hommes à la cuisine, une semaine, puis leur pizza à l’houmous, l’autre semaine. Joies et plaisirs partagés…

Plus d’une douzaine de conférences y ont également été données sur des sujets touchant souvent de près les aînés. Elles ont permis par exemple d’aborder la santé, les transports, la maltraitance, de faire connaître des services. On y a aussi parlé des chemins de Compostelle, des « beaux thés fatals », de l’actualité.

Vous êtes épatés ? Ce n’est pas fini ! On a aussi tenu cinq journées thématiques spéciales dont une journée bingo, animée par les jeunes de la Maison des jeunes de Beauport, et une journée interculturelle, composée d’un rallye « Au tour du monde » et d’une dégustation de plats de sept pays différents. Et, comble de bonheur, on a offert sept sorties, avec visites guidées, allant de l’Observatoire de la Capitale au Musée de la civilisation, en passant par la Basilique Sainte-Anne, lieu hautement fréquenté par nombre d’aînés… mais vu cette fois sous un œil différent. Une visite qui a suscité beaucoup de curiosité et d’intérêt.

Plus l’été avançait, plus les aînés étaient nombreux. On a compté jusqu’à 40 personnes, certains jours, dans la salle « milieu de vie ». On y a accueilli en moyenne 89 personnes par semaine tout au long de l’été. C’est peu de dire que les aînés ont manifesté beaucoup d’enthousiasme à l’égard du programme ! Si l’on en juge par les témoignages des participants, ils ont passé une bien belle saison…

Porté par ce succès et ces élans du cœur, Le Pivot offre à nouveau cette année Au tour des aînés pour l’été. Des ateliers sont maintenant offerts aussi le matin, dans deux des trois pavillons du centre. Ils sont aussi plus nombreux et encore plus diversifiés. Martine Guy a des idées à revendre ! « On ajoute, entre autres, le chant choral, un atelier croque-santé, avec une nutritionniste, un atelier journal créatif. Une finissante en kinésiologie viendra évaluer les participants et leur concoctera un programme d’exercice individuel adapté pouvant être réalisé avec peu de matériel. Il y aura une conférence sur la respiration et la détente, une autre sur l’interprétation des rêves. Un musicien sera présent trois vendredis après-midi. Et d’autres activités s’ajouteront au cours de l’été. » À n’en pas douter, nous avons affaire ici à une passionnée.

L’isolement social et l’ennui des personnes aînées ne fluctuent pas selon les saisons et ne disparaissent pas totalement du paysage au cours de la période estivale. Les aînés ont encore envie de faire la fête, d’apprendre, de créer. Ils veulent être écoutés, reconnus, s’épanouir, prendre la parole, se sentir utiles.

Voilà pourquoi, au centre communautaire Le Pivot, c’est Au tour des aînés pour l’été.


Ça clique!

Par le Centre communautaire le Trait d'Union

À Longueuil, deux animateurs itinérants du Centre Communautaire le Trait d’Union promènent leur caméra vidéo et vont à la rencontre de jeunes fréquentant différents organismes. Ce qu’ils ont à leur offrir? Une expérience unique : produire un court-métrage de leur cru, en être les maîtres d’œuvre du début à la fin et avoir même la possibilité de le présenter au public. Zoom sur Vidéoclique et le Festival du court-métrage jeunesse de Longueuil.

Cinéma, cinéma

« Le projet Vidéoclique a vu le jour au Centre, voilà maintenant dix ans, avec un noyau d’une douzaine de jeunes très motivés », explique Adel Berbaoui, coordonnateur des programmes de loisir et des activités communautaires. Mais au fil des ans, il est devenu de plus en plus difficile d’attirer les jeunes chez nous, si bien que le nombre de participants était en diminution constante. Comme nous voulions absolument préserver l’activité, nous nous sommes tournés vers des organismes partenaires qui travaillent auprès des jeunes. Nous leur offrons gratuitement. Et le matériel est tout neuf. Caméra, perche, micro, etc., ont été renouvelés en septembre dernier grâce à une subvention du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS). »

La promotion de l’activité, effectuée aux Tables Jeunesse, a tout de suite suscité l’intérêt. Trois projets ont été réalisés au cours de la dernière année : l’un avec de jeunes mères en difficulté, un autre avec des jeunes en alphabétisation, et le troisième avec un organisme d’hébergement communautaire accueillant des jeunes de 16 à 21 ans.

Vidéoclique donne aux jeunes une tribune pour s’exprimer, pour exprimer leurs préoccupations. Le sujet de leur œuvre est entièrement déterminé par eux, en fonction de leurs intérêts, au cours de la première rencontre. L’animateur les écoute, son rôle se limitant à évaluer la faisabilité du projet.

Les jeunes mères, par exemple, ont souhaité parler de leur réalité, celle d’avoir un enfant, d’être seule, d’être jeune, de ne pas avoir terminé leurs études, de vivre de la pauvreté. Les jeunes en alphabétisation, quant à eux, ont voulu faire connaître La boîte à lettres, l’organisme qui leur vient en aide, son histoire, les services offerts, etc. On l’aura compris, tous les genres sont permis, ou presque, du film publicitaire au documentaire, en passant par la fiction.

Une fois le sujet choisi, les jeunes prennent leur projet en main : ils sont scénaristes, acteurs, réalisateurs, preneurs de son, monteurs, accessoiristes, ils choisissent les décors, la musique, etc. Les rôles sont attribués selon les goûts et les talents de chacun.

Chaque projet a son propre rythme. La formule est souple : les animateurs s’adaptent aux besoins de l’organisme. Les rencontres, qui ont toujours lieu en présence des intervenants, sont à fréquence et à durée variables. Les jeunes mères ont réalisé leur projet en un mois et demi, en y consacrant une journée par semaine. Les jeunes en alphabétisation l’ont fait quant à eux en deux mois, à raison d’une rencontre de deux heures par semaine.

« Ce qui est important, c’est que les jeunes participants puissent terminer et réussir un projet et qu’ils arrivent à briser le cercle vicieux de l’échec dans lequel ils se trouvent généralement », indique Adel Berbaoui. Par ce projet commun, ils acquièrent confiance et estime de soi, développent un sentiment d’appartenance au groupe et à l’organisme. Cela devient un important moteur de motivation.

Tapis rouge

La possibilité de présenter leur œuvre au Festival du court-métrage jeunesse de Longueuil constitue bien sûr une motivation supplémentaire. La cerise sur le gâteau, pourrait-on dire. Cette année, c’est le jeudi 26 mai qu’on a déroulé le tapis rouge, dans la nouvelle salle entièrement équipée du Centre Communautaire le Trait d’Union. En tout, 20 films réalisés par de jeunes cinéastes y ont été présentés.

Né en 2008 de la volonté d’offrir de la visibilité aux jeunes qui réalisaient des films dans différents organismes, dont le Trait d’Union, le Festival s’est ouvert aussi peu à peu aux jeunes étudiants et aux jeunes professionnels en cinéma.

On a donc constitué deux catégories. La Catégorie A regroupe les courts-métrages produits par des jeunes de 12 à 17 ans, en collaboration avec un organisme, ou encore réalisés dans un contexte scolaire ou de façon indépendante. La Catégorie B, quant à elle, rassemble les courts-métrages produits par des jeunes de 18 à 30 ans, en collaboration avec un organisme spécialisé en cinéma. Les films réalisés dans un contexte d’enseignement postsecondaire ou dans un contexte professionnel y sont également admis, de même que les productions indépendantes.

Lors de la soirée de projection, trois bourses sont remises dans chaque catégorie. Un montant de 300 $ est attribué au Prix du jury, constitué d’un professeur, d’un représentant du milieu communautaire, d’un jeune représentant les 12 à 17 ans et d’un jeune représentant les 18 à 30 ans. Une bourse de 200 $ est remise au Prix du public, celui-ci pouvant exprimer ses préférences le soir même de l’événement, et 100 $ sont attribués au Prix de participation, déterminé par un tirage au sort parmi les autres participants. Les prix sont financés par la Ville de Longueuil, la mairesse et les élus des différents paliers. Le pop-corn, quant à lui, cet incontournable, est offert gratuitement par le Centre !

Le Festival attire de plus en plus de personnes chaque année. Un succès qui permet de voir grand pour l’avenir. Le Trait d’Union souhaite en effet faire du Festival du court-métrage jeunesse de Longueuil un événement majeur pour la ville, au cours des prochaines années. Voilà un beau projet de scénario ! Une histoire à suivre!


Accros à l’école… et au plein air

Par le Centre de loisirs Monseigneur Pigeon

Chaque année, depuis six ans, 15 à 20 jeunes de l’école secondaire Honoré-Mercier, à Montréal, acceptent de se donner des objectifs personnels pour surmonter leurs difficultés à l’école et rester… accrochés. Leur motivation? Faire partie du Comité Accro Plein air leur permettant, notamment, de participer à trois sorties plein air au cours de l’année. Une initiative du Centre de loisirs Monseigneur Pigeon, en partenariat avec l’école secondaire Honoré-Mercier, un travailleur de rue du TRAC – Travail de rue action communautaire et une intervenante de la Maison de jeunes RadoActif.

Tisser des liens

Les jeunes participants fixent, avec leur intervenant, leurs propres objectifs, établissent leurs propres défis en fonction des problèmes et des obstacles qu’ils rencontrent à l’école. Pour l’un, il s’agira d’améliorer ses notes en mathématiques, ou dans une autre matière, en s’engageant à aller à une ou deux rencontres de récupération par semaine ou en étant présent à son cours. Pour l’autre, qui s’absente régulièrement ou même qui ne se présente pas en classe, ce sera de ne pas s’absenter plus de trois fois ou encore d’aller à l’école, tout simplement. Tout est noté dans un carnet de bord qu’ils doivent faire signer par leur professeur ou toute autre personne responsable de leur encadrement. Ils accumulent ainsi des points pour pouvoir participer aux sorties prévues.

« Nous tenons un kiosque à l’école en début d’année scolaire pour faire connaître et expliquer Accro Plein air et recruter des jeunes », explique Jacinthe Daviau-Leclerc, directrice adjointe au Centre et instigatrice du projet. « Au mois d’octobre, les participants sont invités à un premier dîner afin de faciliter l’intégration de tous et de développer la cohésion du groupe », poursuit-elle. Ils mangeront ainsi ensemble, une fois par cycle de neuf jours, tout au long de l’année scolaire. C’est l’occasion, pour eux, de mieux se connaître et de tisser des liens. Ils discutent des sorties plein air qu’ils veulent faire et des activités qui s’en viennent, racontent où ils en sont concernant leur cheminement scolaire, carnet de bord à l’appui, rencontrent individuellement leur intervenant, si besoin est, puis pratiquent un sport d’équipe dans le gymnase.

Prendre l'air

Les sorties plein air, on s’en doute, constituent le crémage sur le gâteau. Elles sont déterminées, tout comme les activités sportives hebdomadaires, par les jeunes du Comité Accro Plein air. La première sortie a lieu à l’automne, généralement à l’intérieur, puisqu’elle se déroule en novembre, à une période de l’année peu propice aux activités de plein air. Patinage, escalade, baignade figurent parmi les activités les plus populaires. L’hiver offre davantage de possibilités. C’est ainsi qu’on ira s’initier au ski ou à la planche à neige, faire de la glissade sur tube ou de l’équitation, ou encore effectuer un parcours d’arbre en arbre. Le printemps offre quant à lui la possibilité de faire une sortie plein air de quelques jours, en camping, et, pour mettre plus de piquant dans l’aventure, de descendre une rivière en rafting.

Tout cela, il faut le dire, est rendu possible grâce au financement du Comité jeunesse de la Table de concertation Ville-Émard – Côte Saint-Paul qui travaille sur la persévérance scolaire et qui a inclus Accro Plein air dans son plan d’action.

Le Comité Accro Plein air joue, en fait, sur plusieurs tableaux. Voilà sans doute la clé de son succès. D’abord, il permet non seulement aux participants de créer des liens d’entraide et de soutien entre eux, mais aussi de côtoyer des adultes significatifs et d’avoir des modèles positifs. Il contribue, dans un deuxième temps, au développement d’un sentiment d’appartenance à l’égard de l’école et du quartier. Enfin, il fait la promotion des saines habitudes de vie et d’un mode de vie physiquement actif et valorise les activités de plein air alors que l’on parle de plus en plus du déficit nature chez les jeunes. Certains diraient que c’est l’art d’encourager la persévérance et la réussite scolaires… sans en avoir l’air.
 


Le Fridge Amherst

Par le Centre communautaire de loisirs Sainte-Catherine d'Alexandrie

Un frigo communautaire libre-service, accessible à tous gratuitement, sans aucune formalité, a été inauguré officiellement mi-septembre au Centre communautaire de loisirs Sainte-Catherine d'Alexandrie. Vous y venez pour déposer de la nourriture, ou pour en prendre, selon vos besoins. C’est ce qu’on appelle le foodsharing, un concept né à Berlin, il y a quelques années, et qui fait tranquillement son chemin un peu partout sur la planète. Petite histoire d’un projet citoyen.

Gaspillage et faim du monde

Peut-être l’avez-vous remarqué. Le gaspillage alimentaire fait régulièrement l’actualité. C’est que les chiffres sont troublants. Selon les données de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), un tiers de la production alimentaire destinée à la consommation humaine dans le monde est perdue ou gaspillée annuellement : environ 1,3 milliard de tonnes.

Au Canada, le tableau n’est guère plus reluisant. Selon une étude du Chain Value Management Center, 6 millions de tonnes de bouffe par an prennent le chemin de la poubelle dans l’ensemble du pays, soit 127 kg par habitant. Des pertes évaluées à 27 milliards de dollars. Les Québécois? Des champions. Ils perdent annuellement en moyenne 771 $ en nourriture jetée, soit 2,5 fois plus que les États-Uniens.

Pourtant, le réseau des banques alimentaires du Québec dessert chaque année plus de 400 000 personnes qui ont faim, dont 150 000 enfants, et répond à plus de 1,5 million de demandes d’aide alimentaire chaque mois.

Entraide et solidarité

On comprend, dans ce contexte, que des personnes souhaitent agir afin que les uns cessent de gaspiller et que les autres puissent manger à leur faim. C’est en tout cas ce qui anime et motive Catherine Adam, initiatrice et responsable du Fridge Amherst. « Notre projet, explique-t-elle, vise à lutter contre l’insécurité alimentaire en permettant l’échange et le partage de nourriture. Il repose entièrement sur le don des citoyens et des commerçants ou des producteurs qui veulent bien remettre leurs invendus, et fonctionne grâce à l’implication bénévole. »

Le Fridge appartient à tous. C’est un projet… horizontal. Tout le monde peut l’ouvrir pour y laisser, à l’occasion ou sur une base régulière, des légumes, des fruits, des petits plats (à condition d’indiquer la date de fabrication et les ingrédients utilisés), des denrées non périssables, ou pour trouver un appoint alimentaire et se dépanner. Car personne n’est à l’abri de la faim. C’est une situation à laquelle on peut tous être confrontés, un jour ou l’autre. Les citoyens sont par ailleurs invités à participer à la gestion du réfrigérateur, à en assurer la propreté, à faire la rotation des aliments, à jeter ce qui n’est plus bon.

On l’aura compris, Le Fridge Amherst, c’est plus qu’un frigo. Il se veut un lieu convivial, créateur de lien social, où l’on apprend à faire confiance et à se faire confiance. Un lieu d’entraide, de solidarité et d’espoir. Aussi, des bénévoles accompagnent et soutiennent les personnes qui viennent au Fridge. Dans le respect de chacun, ils discutent avec elles, répondent à leurs questions, les invitent à ouvrir le frigo, donnent des conseils pour apprêter les aliments qu’on y trouve. Mine de rien, ils font de l’éducation et de la sensibilisation et facilitent l’accès à une meilleure alimentation, en toute simplicité.

La présence de bénévoles favorise en outre la diffusion d’informations sur les ressources offertes par les organismes communautaires, notamment les organismes qui travaillent en sécurité alimentaire, sur les activités du quartier, du centre communautaire. Un frigo comme outil de lutte contre la faim et l’isolement social. C’est une chouette idée, non? À imiter sans modération.

Le Fridge Amherst est ouvert le mardi et le mercredi, de 15 h à 20 h, ainsi que le jeudi, de 15 h à 18 h au

Centre communautaire de loisirs Sainte-Catherine d’Alexandrie
1700, rue Amherst, Montréal
Métro : station Beaudry
Téléphone 514 524-6626

On peut accéder à sa page Facebook au http://www.facebook.com/entraideamherst

Pour obtenir plus d’information, on peut communiquer avec Catherine Adam à l’adresse suivante : yr_sevqtr+ubgznvy+pbz